Selon une étude récemment publié par Amir Homayoun Javadi et Natalie Wee, l’exposition visuelle répétée à des objets comme les talons-hauts et les rasoirs-électriques ou tout autre objet associé à un genre sexuel influencent l’attribution d’un visage à un sexe. En somme, après avoir vu une robe, un homme est un plus enclin à attribuer un visage douteux à une femme – et inversement. La question se pose : combien de temps faut-il regarder une bouteille de Corona pour attribuer – sans doute possible – un sexe à Valérie Damidot ?

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Source : LA Times

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