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Depuis l’Antiquité, le Code de la route terrorise la jeunesse française. Actuellement victime d’une vague de chômage, les jeunes urbains se soumettent en masse à ce rite initiatique étrange. Malheureusement, l’Etat ne s’investit en aucune manière alors que – le Tryangle s’en porte garant – l’apprentissage du Code de la Route pourrait être grandement amélioré : voici 3 propositions.

Le Code de la route au service de l’esprit logique

Parmi les quelques recalés du Code de la route que le Tryangle a pu trouver dans les locaux de la Cellule de Soutien aux personnes ayant échoué une ou plusieurs fois à l’examen du code ( la fameuse CUSAPAEUPEC ), nombreux sont ceux qui accusent, entre deux sanglots, une « logique saugrenue ». Ainsi pointent-ils le jeu ambigu entre les verbes « pouvoir » et « devoir » qui peut mener aux questions suivantes :

« Dois-je doubler si je le peux ? » ou « Puis-je doubler si je le dois ? ».

Au contraire, c’est cet exercice logique qui fait tout le sel du Code de la route, et devrait être encouragé ! Simplifier le code, ce serait passer à côté du plaisir ineffable de la logique autoroutière. Mieux ! Selon le Tryangle, le code pourrait aller beaucoup plus loin dans les jeux de logiques et, ainsi, développer l’esprit de déduction des jeunes français.

Voici quelques propositions :

Autre exemple :

Notre préféré :

Le Code de la route au service de la politesse

De nos jours, la France fait l’objet de critique : elle ne tiendrait plus si haut l’étendard de la politesse qui, jadis, illuminait le monde. Des enregistreurs astucieusement placés sur le périphérique parisien ont pu déterminer que les mots les plus prononcés n’étaient aucunement, comme on aurait pu le penser : « Merci » « Mais je vous en prie » ou encore « Mais tout le plaisir est pour moi, mademoiselle » mais tout autre chose.

Selon le Tryangle, le Code de la route serait l’occasion d’éduquer notre jeunesse au formule de politesse, et au bon sens :

Autre exemple : 

Un dernier exemple :

Le Code de la route au service de la Culture

Lorsqu’on regarde un jeune du XXIeme siècle, nonobstant l’absence totale de flamme conquérante dans ses yeux, il faut se rendre à l’évidence : c’est une créature sans culture. Après lui avoir craché au visage, il est tout à fait possible de songer à lui enseigner deux-trois rudiments d’art et de littérature. Mais faut-il le faire nous même ?

Selon le Tryangle, grâce au Code de la route, nous pouvons confier l’éducation de nos jeunes (et des masses) à des panneaux conçus par d’habiles fonctionnaires :

Autre exemple :

En somme, avec cette réforme en 3 points, le Tryangle innove et met le Code de la Route au service d’une philosophie nouvelle.

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