Lors de la sortie de Man of Steel, le Tryangle vous avez raconté comment la Warner avait tenté de vendre le nouveau Superman aux Christians américains par le biais d’un sermon pré-rédigés qu’il leur a été envoyé.

Seulement à vouloir trop en faire, on en oublie les détails. Et, justement, le diable y est (dans les détails). Certains prêtres sont allés voir le film et ont été ulcéré par le parallèle établi par la Warner, comme l’explique le Washington Post :

In fact, “he is the anti-Christ,” as the Rev. Thomas Reese, a Jesuit priest and commentator for National Catholic Reporter, tweeted after he saw the movie. In “Man of Steel,” Reese wrote, “Superpowers, not love, conquers (sic) evil. Bash the bad guy, don’t turn cheek.”

Les réactions très négatives ont commencé à pleuvoir, pointant du doigt la violence du film :

Or as Jackson Cuidon put it in his “Man of Steel” review in Christianity Today, a leading evangelical magazine: “Superman … is there mostly to satiate that part of the American psyche that wants their messiahs to punch things, too.”

Finalement, c’est le père de Clark qui retient l’attention des Christians, par son sens du sacrifice et son humilité :

Joe Carter, writing at The Gospel Coalition site, argues that the otherwise flawed “Man of Steel” does have a redeeming quality in that in just a few minutes of screen time Clark Kent’s Kansas dad, Jonathan Kent — played affectingly by Kevin Costner — displays the quiet strength and “unconditional, self-sacrificial love” that the Jesus of the Bible did.

Une leçon à retenir pour les tenants du marketing religieux.

Source : Superman: Jesus figure or ‘anti-Christ’? – The Washington Post.

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